Nous sommes debout à 13h, aujourd'hui, dimanche. Mais pour cause, la journée d'hier a été bien remplie. J'ai passé une des meilleurs journée au Japon depuis mon arrivée! Nous nous sommes levées à 10h, et étions couchées vers 2h - du matin s'entend.
Comme prévu, nous avons rejoint Delphine (que j'ai automatiquement rebaptisée Audrey) et qui nous a montré le quartier d'Otsuka. Nous avions la dalle, aussi nous a t elle conduit dans une échoppe qui est en fait une sorte de... fast food traditionnel. Je m'explique. Chez macdo, vous commandez un hamburger frite et coca? Right? Et bien là, vous commandes de la soupe miso, de la viande aux oignons du saumon grillé et du riz gluant. Ils passent vous servir de l'eau avec une grosse carafe, tandis qu'assis au comptoir, vous dégustez votre plateau avec un sourire, et des baguettes, bien évidemment. Ô joie que d'avoir le geste assuré... ou non. Heureusement que je suis pas trop mauvaise, parce que très franchement, bouffer du saumon avec des baguettes, sans le toucher, tout en réussissant à retirer les arrêtes? ... tout le monde n'y arrive pas. Et d'autre y arrive, mais sans la classe. Je pense sans mentir faire partie de cette seconde catégorie. Mais bref, du moment que la nourriture fait le trajet assiette bouche sans passer par ma jupe, moi, je ne me plains pas.
Depuis l'étage ou nous étions installées, nous arrivions à voir les préparations du festival en contrebas. C'était vraiment très organisé. Les koban (police) s'occupant de la circulation, les yakusa installant leurs stands de bouffe, des jeunes élèves se pressant à se glisser dans leurs costumes... Une fois que nous eûmes terminé de manger, nous sommes allées chercher un ami de Delphine/ Audrey à la gare. David, aussitôt rebaptisé Chris arriva, encore un français! J'étais aux anges de pouvoir parler tout mon soul! Nous nous sommes installés sur de grands morceaux de cartons scotchés au sol par l'organisation pour regarder le festival depuis le premier rang! Face à nous: des yakusa! Derrière nous: un supermarché. Autant vous dire tout de suite que l'emplacement était idéal! Une fois les boissons achetées, les chaussures retirées, nous n'attendions plus que le départ de la fanfare, qui d'ailleurs, n'a pas tardé. Après quoi, les costumes colorés, la musique traditionnelle (avec Shamisen intégré) et les éventails partout se sont succédés pour notre plus grand plaisir! Mis à part ma vessie pleine et nos fourmis dans les pieds, le plaisir était total! Vraiment un merveilleux souvenir dans les bagages, et qui ne pèse pas de poids.
Nous avons été voir un peu les stands qui se placent tout autour de la rue dans laquelle se situe le défilé. Cédant à la tentation, sous les encouragements de nos nouveaux amis, je tente d'attraper les poissons avec une épuisette en papier. Et je réussis! Maurice (qui pour le coup, n'a pas bouffé tout les chocosuisse) est mon lot. Même si Mine, Audrey et Chris le trouvent moche, c'est mon mien! Même si je suis consciente que je ne pourrai pas le ramener à Toulouse...
Nous rentrons, en nous mettant d'accord pour nous retrouver à 19h, histoire de se faire un karaoke. (Force m'est d'avouer que j'ai du user de tous mes charmes pour les convaincre! J'ai même cédé un paquet de mouchoirs totalement français pour se faire. Sachant qu'ici, les mouchoirs sont plus fins que du papier à musique!).
Évidement, le temps de trouver un 'bocal' (bol de ramen) pour Maurice, nous sommes arrivées à l'appart à 17h50. Il faut environ une demi heure pour arriver à Shibuya, donc il nous restait peu de temps. Je demande à Marine d'aller réveiller Andréa: elle me dit qu'il fait tout noir (ta gueule) et qu'il semble que la chambre soit vide. Étonnée, je hausse les épaules. Soit. Il va pas tarder à rentrer dans ce cas. Je me prépare, fais même peter les talons pour l'occasion et fronce les sourcils. Bizarre tout de même qu'il ne soit pas rentré. Je frappe chez les mecs, et rentre dans la chambre. Si. Il était là. Il dormait comme un bienheureux. Je le réveille avec toute la grâce d'une lady: DEBOUT! T'as un quart d'heure pour te préparer! Tu le savais pourtant qu'on sortait ce soir!!
Et je décampe. Je mets Maurice dans son nouveau bassin, lui donne quelques miettes de chips à manger (bah ouais... on fait ce qu'on peut) et enfile mes chaussures. Andréa n'est toujours pas lever. Manquant de commettre un meurtre, je retourne dans la chambre: "Ils nous attendent pour 19h, il est déjà 18h20." Il m'affirme qu'il lui faut encore une minute et finalement, se lève, se rase, se douche, se parfume, s'habille, se coiffe..... je vais le butter. C'est à 18h50 que nous quittons l'appartement, rapidement. Arrivé en bas, il a oublié quelque chose en plus! Le voila qui remonte, tandis que nous partons, il est sportif après tout, il courra. Il arrive avant nous à la gare. Salaud. C'est à cause des feux! Sans blague, le feu pour les piétons est long comme un jour sans pain. Une fois dans le métro, nous comprenons que nous serons très en retard. Heureusement que Marine avait envoyé un mail à Delphine pour le lui dire... Les gens qui ont des téléphones Japonais peuvent lire leur mail depuis leurs téléphones. Nous, nous nous servons de nos téléphones pour lire l'heure. Et oui, nos téléphones ne font pas le café.
Lorsque nous arrivons à Shibuya, il est presque 20h. Nous nous excusons auprès de nos amis qui ont l'air de bouder quelque peu...
Une fois au restaurant, ça va mieux. Ce soir, nous mangerons traditionnel. Des espèces de galettes ressemblant à des omelettes. En fait, il suffit de choisir sur la carte quels ingrédients ils vont mettre dans le bol qui servira à faire cuire notre omelette. Je m'explique, même si nous sommes 5, il y a au maximum des tables de 4 personnes, nous sommes donc obligés de nous serrer quelque peu. Au centre de la table se dresse une sorte de plancha incrustée, et sur le côté, des sauces. Je choisi pour ma part une version qui me parait acceptable: viande fromage. Je ne m'attendait pas à trouver de la ciboulette du gingembre et du chou dans la mixture... Mais soit. La 'cérémonie' est assez simple: on met de l'huile sur la plaque, on étale, on mélange le contenu du bol et on l'applique sur le feu. On écrase le tout jusqu'à obtenir une galette, et on laisse cuire d'un côté, puis de l'autre. Le résultat est esthétique. David affirme qu'il faut ajouter de la sauce (sucrée salée, très peu pour moi) puis des paillettes de poisson séché, et enfin, des algues séchées. Non, merci. Je prends une bouchée, puis une autre, et encore une. Ça ira pour ce soir. C'est fade, sans saveur, la viande est bizarre, le fromage ne se sent pas. Bref, je n'aime pas. Je sais parfaitement que je suis difficile, et qu'il y a dans le monde dans gens qui ne mangent pas blablabla... je connais la chanson, je suis désolée, mais quand je n'aime pas, je n'aime pas. Je vais pas me faire vomir sous prétexte que d'autres n'ont pas la chance de manger des galettes dégueux. Même Mine ne termine pas son plat, c'est pour dire! Andréa adore, tant mieux, Delphine mange, elle a l'habitude, et David affirme que c'est succulent. Je savais en venant au Japon que je n'allais pas me régaler hein. Je suis ravie d'avoir pu tester malgré tout, j'en avais entendu parler, et je voulais vraiment voir le fonctionnement de ce genre de restaurant. Même si la chaleur brulante des plaques pique les yeux, au point de faire pleurer. C'était vraiment sympa au niveau ambiance!!
Après avoir payé, nous filons vers le karaoke. Je suis toute contente, depuis le temps que je voulais les tester! Nous choisissons un box et la formule boissons 'soft' -sans alcool- à volonté. Pour vous expliquer un peu le fonctionnement: on paye à l'entrée, par personne selon la formule boisson que l'on choisit. En gros, pour 3h, avec les sodas, boissons chaudes, on en a eu pour environ 30€ par personne. Une fois dans le box (attitré) on s'installe, allume les micro, choisit les chanson et en avant la musique.
Très franchement, j'adore, même si je tombe avec des pros! David et Delphine ont de la bouteille, ça se sent. Moi, je tatonne, mais je m'amuse bien! J'aime chanter! C'est vraiment sympa comme ambiance. Bref, on se prend pas le chou! Les trois heures passent très vite, et c'est complètement pétée par les bières (dans mon cas, évidemment) que nous rentrons par le dernier métro blindé. Étonnant... les gens pressés les uns contre les autres, les filles bourrées couchées dans les allées, les types dans la gare, debout grâce aux poteaux qui vomissent par terre. Comme je le disais. Société de jeunes ados en mal de distractions, préférant oublier leur condition dans l'alcool. Je ne sais pas si je dis ce qui est, je dis seulement ce que je ressens vis à vis du tableau auquel j'ai le droit.
en rentrant, Maurice n'est pas mort. Je lui change l'eau, discute un long moment avec mon voisin chinois dont je ne sais pas le nom. Je crois qu'il a bu plus que moi ce soir... Il est tout rouge, et son anglais est plus qu'approximatif. J'arrive à lui faire promettre de nourrir mon poisson pendant notre semaine d'excursion. Ensuite: dodo, j'ai mal à l'estomac, et mes yeux tombent tout seuls. Il est déjà 2h passé...
Comme prévu, nous avons rejoint Delphine (que j'ai automatiquement rebaptisée Audrey) et qui nous a montré le quartier d'Otsuka. Nous avions la dalle, aussi nous a t elle conduit dans une échoppe qui est en fait une sorte de... fast food traditionnel. Je m'explique. Chez macdo, vous commandez un hamburger frite et coca? Right? Et bien là, vous commandes de la soupe miso, de la viande aux oignons du saumon grillé et du riz gluant. Ils passent vous servir de l'eau avec une grosse carafe, tandis qu'assis au comptoir, vous dégustez votre plateau avec un sourire, et des baguettes, bien évidemment. Ô joie que d'avoir le geste assuré... ou non. Heureusement que je suis pas trop mauvaise, parce que très franchement, bouffer du saumon avec des baguettes, sans le toucher, tout en réussissant à retirer les arrêtes? ... tout le monde n'y arrive pas. Et d'autre y arrive, mais sans la classe. Je pense sans mentir faire partie de cette seconde catégorie. Mais bref, du moment que la nourriture fait le trajet assiette bouche sans passer par ma jupe, moi, je ne me plains pas.
Depuis l'étage ou nous étions installées, nous arrivions à voir les préparations du festival en contrebas. C'était vraiment très organisé. Les koban (police) s'occupant de la circulation, les yakusa installant leurs stands de bouffe, des jeunes élèves se pressant à se glisser dans leurs costumes... Une fois que nous eûmes terminé de manger, nous sommes allées chercher un ami de Delphine/ Audrey à la gare. David, aussitôt rebaptisé Chris arriva, encore un français! J'étais aux anges de pouvoir parler tout mon soul! Nous nous sommes installés sur de grands morceaux de cartons scotchés au sol par l'organisation pour regarder le festival depuis le premier rang! Face à nous: des yakusa! Derrière nous: un supermarché. Autant vous dire tout de suite que l'emplacement était idéal! Une fois les boissons achetées, les chaussures retirées, nous n'attendions plus que le départ de la fanfare, qui d'ailleurs, n'a pas tardé. Après quoi, les costumes colorés, la musique traditionnelle (avec Shamisen intégré) et les éventails partout se sont succédés pour notre plus grand plaisir! Mis à part ma vessie pleine et nos fourmis dans les pieds, le plaisir était total! Vraiment un merveilleux souvenir dans les bagages, et qui ne pèse pas de poids.
Nous avons été voir un peu les stands qui se placent tout autour de la rue dans laquelle se situe le défilé. Cédant à la tentation, sous les encouragements de nos nouveaux amis, je tente d'attraper les poissons avec une épuisette en papier. Et je réussis! Maurice (qui pour le coup, n'a pas bouffé tout les chocosuisse) est mon lot. Même si Mine, Audrey et Chris le trouvent moche, c'est mon mien! Même si je suis consciente que je ne pourrai pas le ramener à Toulouse...
Nous rentrons, en nous mettant d'accord pour nous retrouver à 19h, histoire de se faire un karaoke. (Force m'est d'avouer que j'ai du user de tous mes charmes pour les convaincre! J'ai même cédé un paquet de mouchoirs totalement français pour se faire. Sachant qu'ici, les mouchoirs sont plus fins que du papier à musique!).
Évidement, le temps de trouver un 'bocal' (bol de ramen) pour Maurice, nous sommes arrivées à l'appart à 17h50. Il faut environ une demi heure pour arriver à Shibuya, donc il nous restait peu de temps. Je demande à Marine d'aller réveiller Andréa: elle me dit qu'il fait tout noir (ta gueule) et qu'il semble que la chambre soit vide. Étonnée, je hausse les épaules. Soit. Il va pas tarder à rentrer dans ce cas. Je me prépare, fais même peter les talons pour l'occasion et fronce les sourcils. Bizarre tout de même qu'il ne soit pas rentré. Je frappe chez les mecs, et rentre dans la chambre. Si. Il était là. Il dormait comme un bienheureux. Je le réveille avec toute la grâce d'une lady: DEBOUT! T'as un quart d'heure pour te préparer! Tu le savais pourtant qu'on sortait ce soir!!
Et je décampe. Je mets Maurice dans son nouveau bassin, lui donne quelques miettes de chips à manger (bah ouais... on fait ce qu'on peut) et enfile mes chaussures. Andréa n'est toujours pas lever. Manquant de commettre un meurtre, je retourne dans la chambre: "Ils nous attendent pour 19h, il est déjà 18h20." Il m'affirme qu'il lui faut encore une minute et finalement, se lève, se rase, se douche, se parfume, s'habille, se coiffe..... je vais le butter. C'est à 18h50 que nous quittons l'appartement, rapidement. Arrivé en bas, il a oublié quelque chose en plus! Le voila qui remonte, tandis que nous partons, il est sportif après tout, il courra. Il arrive avant nous à la gare. Salaud. C'est à cause des feux! Sans blague, le feu pour les piétons est long comme un jour sans pain. Une fois dans le métro, nous comprenons que nous serons très en retard. Heureusement que Marine avait envoyé un mail à Delphine pour le lui dire... Les gens qui ont des téléphones Japonais peuvent lire leur mail depuis leurs téléphones. Nous, nous nous servons de nos téléphones pour lire l'heure. Et oui, nos téléphones ne font pas le café.
Lorsque nous arrivons à Shibuya, il est presque 20h. Nous nous excusons auprès de nos amis qui ont l'air de bouder quelque peu...
Une fois au restaurant, ça va mieux. Ce soir, nous mangerons traditionnel. Des espèces de galettes ressemblant à des omelettes. En fait, il suffit de choisir sur la carte quels ingrédients ils vont mettre dans le bol qui servira à faire cuire notre omelette. Je m'explique, même si nous sommes 5, il y a au maximum des tables de 4 personnes, nous sommes donc obligés de nous serrer quelque peu. Au centre de la table se dresse une sorte de plancha incrustée, et sur le côté, des sauces. Je choisi pour ma part une version qui me parait acceptable: viande fromage. Je ne m'attendait pas à trouver de la ciboulette du gingembre et du chou dans la mixture... Mais soit. La 'cérémonie' est assez simple: on met de l'huile sur la plaque, on étale, on mélange le contenu du bol et on l'applique sur le feu. On écrase le tout jusqu'à obtenir une galette, et on laisse cuire d'un côté, puis de l'autre. Le résultat est esthétique. David affirme qu'il faut ajouter de la sauce (sucrée salée, très peu pour moi) puis des paillettes de poisson séché, et enfin, des algues séchées. Non, merci. Je prends une bouchée, puis une autre, et encore une. Ça ira pour ce soir. C'est fade, sans saveur, la viande est bizarre, le fromage ne se sent pas. Bref, je n'aime pas. Je sais parfaitement que je suis difficile, et qu'il y a dans le monde dans gens qui ne mangent pas blablabla... je connais la chanson, je suis désolée, mais quand je n'aime pas, je n'aime pas. Je vais pas me faire vomir sous prétexte que d'autres n'ont pas la chance de manger des galettes dégueux. Même Mine ne termine pas son plat, c'est pour dire! Andréa adore, tant mieux, Delphine mange, elle a l'habitude, et David affirme que c'est succulent. Je savais en venant au Japon que je n'allais pas me régaler hein. Je suis ravie d'avoir pu tester malgré tout, j'en avais entendu parler, et je voulais vraiment voir le fonctionnement de ce genre de restaurant. Même si la chaleur brulante des plaques pique les yeux, au point de faire pleurer. C'était vraiment sympa au niveau ambiance!!
Après avoir payé, nous filons vers le karaoke. Je suis toute contente, depuis le temps que je voulais les tester! Nous choisissons un box et la formule boissons 'soft' -sans alcool- à volonté. Pour vous expliquer un peu le fonctionnement: on paye à l'entrée, par personne selon la formule boisson que l'on choisit. En gros, pour 3h, avec les sodas, boissons chaudes, on en a eu pour environ 30€ par personne. Une fois dans le box (attitré) on s'installe, allume les micro, choisit les chanson et en avant la musique.
Très franchement, j'adore, même si je tombe avec des pros! David et Delphine ont de la bouteille, ça se sent. Moi, je tatonne, mais je m'amuse bien! J'aime chanter! C'est vraiment sympa comme ambiance. Bref, on se prend pas le chou! Les trois heures passent très vite, et c'est complètement pétée par les bières (dans mon cas, évidemment) que nous rentrons par le dernier métro blindé. Étonnant... les gens pressés les uns contre les autres, les filles bourrées couchées dans les allées, les types dans la gare, debout grâce aux poteaux qui vomissent par terre. Comme je le disais. Société de jeunes ados en mal de distractions, préférant oublier leur condition dans l'alcool. Je ne sais pas si je dis ce qui est, je dis seulement ce que je ressens vis à vis du tableau auquel j'ai le droit.
en rentrant, Maurice n'est pas mort. Je lui change l'eau, discute un long moment avec mon voisin chinois dont je ne sais pas le nom. Je crois qu'il a bu plus que moi ce soir... Il est tout rouge, et son anglais est plus qu'approximatif. J'arrive à lui faire promettre de nourrir mon poisson pendant notre semaine d'excursion. Ensuite: dodo, j'ai mal à l'estomac, et mes yeux tombent tout seuls. Il est déjà 2h passé...
Humm de la nourriture fade et sans goûts ! Tout ce que j'aime <3 enfin c'est pas exactement vrai car là j'ai du boudin noir en train de cuir à la poêle ! XD
RépondreSupprimerBah ça fait une super expérience ! Je voulais savoir c'est quand que vous allez dans le quartier "so gay" ? hein hein hein ? Moi je veux voir ça !! enfin à travers vos yeux d'une certaine façon !
Vous avez osé allé dans un soft drink ! Je vous préviens, je prends ça comme un affront personnel !
RépondreSupprimerEt interdiction de rebaptiser la belle Delphine, j'espère que vous ne m'avez pas fait honte, car je vous avais chaudement recommandées ^^
Comment se sont passé les retrouvailles Twixx ?
C'était quoi, le restau où on avait bouffé le tontorô ? Ca m'a l'air d'être le même principe en tout cas..
Vous avez gagné, je suis jalouse, je veux voir Delphine aussi. Et bouffer de la merde et reprendre 8 kilos s'il le faut pour ça.
Vous pensez les revoir au fait ?
Des bisous, amusez-vous bien !